Rencontres à Madagascar à l'Institut des Jeunes Aveugles d'Antsirabé
Florence et Sylvain sont partis à la rencontre des jeunes DEFICIENTS VISUELS de l'Institut des aveugles d'ANTSIRABE à MADAGASCAR du 12 novembre au 21 décembre 2008, après plus d'un an de préparation. Un projet sur le thème des ACTIVITES PHYSIQUES ADAPTEES (APA) ; et plus particulièrement le VELO en TANDEM !

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Album photos Madagascar



Mafana be, Il fait très chaud!

 

Salama,


 

En réponse à la question d’Aline, la maman de Sylvain, « Vous nous avez parlé de ce que vous voyez, de ce que vous sentez, mais qu’entendez-vous ? »

Le matin, c’est le coq qui nous réveille dès 5 h. Il y a des coqs partout : beaucoup de malgaches aiment les combats de coq. Depuis notre lit toujours, on entend de beaux chants d’oiseaux de toutes sortes. A 5 h 45, c’est au tour de la cathédrale de se faire entendre : deux cloches différentes.
En chemin, nous retrouvons les pousse-pousses qui aguichent leurs clients au son d’une délicieuse petite clochette. Ils demandent en même temps : « pousse ? pousse ? non ? à tout à l’heure ? ». Quelques kékés (non, pas des Kévin Montalibet) ont équipé leurs carrosses de puissants moteurs et roulent à toute bombe, entre les piétons, les vélos, les charrettes à bras, les pousse-pousses, les cyclo-pousses, les mobylettes, et le tandem. Certains kékés écoutent même la musique à « donf » ; alors là c’est la grande classe !
Peu à peu s’éveillent les criquets et des sortes de cigales qui poussent un cri perçant ! Près des conifères, des nuages de « mouches à merde » viennent déguster nous ne savons quel nectar goûtu.
Et ce que l’on entend encore et encore : « Hey, la bicycleta ! », « Haaaaa, les deux vélos collés », « Hey, ny bicycleta double », ou encore « Bonjour vazah ».

 


6 h, Antsirabe s'éveille

 

 

Sensibilisation au tir à l’arc sans la vue

Vendredi soir nous sommes allé chez Christophe, le « prof’ de sport » du collège français d’Antsirabe. Il a mis en place l’activité tir à l’arc au collège, en cours, et avec l’association sportive le mercredi après-midi. Nous l’avons rencontré à notre arrivée ici. Nous lui avons parlé de notre projet ici. Il a tout de suite pensé qu’il y aurait quelque chose à faire avec les élèves de FOFAJA. Par exemple, ouvrir l’activité tir à l’arc du mercredi après-midi aux élèves. En effet, les élèves déficients visuels ont besoin de rencontrer d’autres jeunes, et le tir à l’arc permet un travail de posture très intéressant pour eux. Cependant, cela ne reste qu’un projet, car la mise en place demande encore de la réflexion et Christophe n’a pas encore d’arc adapté à la force d’élèves de primaire.
Donc, vendredi soir, nous avons découvert pour la première fois le tir à l’arc, pendant 30 minutes et avec les yeux bandés. Puis, après un retour à l’acuité progressif, nous avons pu faire quelques tirs avec la vue.
Florence : « J’ai bien supporté le fait de ne pas voir. Ça m’a bien fait réfléchir sur le ressenti que peuvent avoir les élèves de FOFAJA. J’ai eu des difficultés pour m’orienter et pour retrouver mes repères, d’un tir à l’autre. Si Christophe ne m’avait pas corrigé, j’aurais pu tirer dans la chambre des enfants !»
Sylvain : « Je suis d’accord ! »

 

 

Et au fait, on s’est fait un foot

...avec les enseignants mercredi dernier après les cours, c’était bien sympa. Florence a marqué un remarquable penalty !

 

La sortie du samedi

Hier, comme d’hab’ (vous allez encore dire qu’on fait les vieux routards), avec nos amis Naly, Justin, Jacqueline et le comptable de FOFAJA (Aina), nous avons sillonné les chemins de campagne. Notre itinéraire comprenait un joli chemin de terre rouge, avec des trous, toujours des petits trous des petits trous à éviter. Nous sommes devenus des pilotes ! On s’est arrêté près d’un lac, celui d’Andranobe. On a regardé les agriculteurs bêcher ; les pêcheurs, pêcher, des paysans attendre que leurs bêtes mangent, et aussi le reflet des arbres sur le lac, des petites fleurs violettes ici à là… c’était beau. Puis nous sommes parti pique-niquer au bord d’un deuxième lac : le lac d’Andrakibe. Ce lac serait habité par des créatures qui attrapent les jambes des nageurs et les entraînent au fond du lac.Les scientifiques parlent plutôt des algues qui peuplent le fond du lac… Et Justin nous raconte une autre légende. « Il était une fois, un homme qui ne savait pas quelle femme choisir parmi les deux qu’il avait. L’une était enceinte, l’autre non. Il décida de les défier. La première qui traverse en nageant sera son unique femme. Et les femmes se sont misent à l’eau et on nageait. Quand, tout à coup, la femme enceinte ressenti une vive douleur au ventre et supplia qu’on vienne à son secours, en criant « kibe, kibe ». ça veut dire ventre en malgache. Mais personne ne vint la sauver. Elle mourut. L’autre femme arriva jusqu’au bord. Mais l’homme ne l’homme ne la choisit pas pour autant, car il n’arrivait pas à se remettre de la mort de la femme enceinte. Depuis, ce lac s’appelle AndraKIBE ! ». Après le pique-nique, nos amis nous offrent une petite heure de chansons malgaches puis s’efforcent de les traduire. Au retour on s’offre un splendide point de vue sur Antsirabe en grimpant l’une des collines voisines. Grosse journée vélo, marche et partage ! Naly est la plus émue d’entre nous à notre séparation, c’était peut-être notre dernière escapade. Elle aimerait pouvoir échanger avec un(e) déficient(e) visuel(le) français(e).

 

 

Andry

Cette semaine, nous avons aussi fait la rencontre d’une collégienne déficiente visuelle, Andry, intégrée en classe de troisième, qui aimerait aussi pouvoir échanger avec un(e) français(e). D’ailleurs, les lettres en braille peuvent être envoyées gratuitement partout dans le monde, c’est un point de la déclaration des droits des personnes aveugles.

 

Côté « Sport », ça roule toujours

Par exemple, Vendredi, les CM2 ont eu une séance d’éducation physique et sportive studieuse, avec leur matériel pour écrire en braille. Par groupe, ils ont observé, calculé et noté leur fréquence cardiaque en fonction de l’intensité à laquelle ils ont couru… C’était une découverte pour eux.

 

Les élèves ont relevé leur fréquence cardiaques après des efforts d'intensité croissante.

 

 

Scoop

On vient de goûter à notre première glace. à la banane pour Florence et aux fruits de la passion pour Sylvain, un régal.

 

Veloma !




Publié à 18:07, le dimanche 7 décembre 2008 dans 3. Au jour le jour, Antsirabe
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En vrac

En réponse aux questions des lecteurs

Qu’est-ce que l’on mange ?

Chère Tante Annette, le matin, nous prenons dans notre chambre un petit déjeuner à la française : pain, confiture, thé, fruits.
Ce matin, il restait du riz d’hier soir. Sylvain s’est énervé ! oui-oui-oui ! c’est possible ! dans le reste du plat, il n’y avait pas que des grains de riz mais aussi 5 petits cailloux qui ne manquèrent pas de s’échouer contre les dents de ce malheureux. Il a l’impression que les cailloux préfèrent son assiette à celle de Florence !

Nous avons acheté une bouteille de gaz ; et nos hôtes nous prêtent le nécessaire technique : « brûleur », casseroles, assiettes, couverts… ça les fait beaucoup rire de nous voir cuisiner « à la malgache » ! la clientèle a plutôt l’habitude d’aller au resto. On goûte tout de même quelques bons plats malgaches au resto de temps en temps.

 

La santé ?

On s’en sort très bien, ma foi ! Après un court épisode liquide en début de semaine dernière, tout est rentré dans l’ordre ! Nous ne sommes pas plus dérangés par les moustiques.

Les odeurs ?

Un nez à Antsirabe peut reconnaître l’odeur du charbon de bois, utilisé le long des rues pour la cuisine. Ici, c’est ce qui coûte le moins cher pour faire cuire son repas. Mais aussi l’odeur des « diesels mal réglés » et les poubelles. Un nez à Antsirabe peut aussi sentir fréquemment la pluie arriver !!! toujours dans la rue, une odeur agréable, celle des plats malgaches qui cuisent ici et là.


Samedi dernier

Agréable balade au Sud-Est d’Antsirabe en tandem avec les mêmes copains que le samedi d’avant.
Les noms de ceux-ci pour les lecteurs assidus ?...
Réponse : deux enseignants, Justin et Jacqueline, et Naly, une ancienne élève de l’institut.
Nous avons rejoint Tsioury, une autre ancienne élève brillante, actuellement première de sa classe (de 50 élèves) en 5ème. Nous avons grimpé une petite montagne en tandem par une piste bien large et parsemée d’ornières. De là, nous avons partagé un pique-nique déballé du sac. Nous avons goûté à notre premier yaourt à Mada (sans dommage !). Face à nous, une belle vue sur la ville d’Antsirabe et ses environs. Rires et confidences rythment le repas.
Au retour, nous avons rendu visite à une ancienne élève qui est devenu épicière dans son village. Elle a pu faire un tour de tandem avec Justin, sous le regard émerveillé d’une cinquantaine d’enfants et adultes !
Nous avons rencontré la famille de Jacqueline brièvement en la raccompagnant. Partout où nous passons, nous sommes toujours très bien accueillis. On se sent quelquefois gênés.




Les séances d’Education Physique et Sportive (attention Sylvain tient à ce terme !)

Les élèves apprécient ces séances. Même si Sylvain fait des progrès en malgache, la barrière de la langue reste une difficulté. Pourtant, ce matin, la séance des CP2 s’est très bien déroulée alors que la maîtresse était absente.

Florence a d’ailleurs pris en charge cette classe de 13 élèves aujourd’hui. Pas facile d’enseigner une matière quand la barrière de la langue est là. Les élèves savent quelques mots de français et arrivent à le lire en braille. Ils ont pu continuer à s’exercer au calcul (soustraction, addition et multiplication) et à la lecture du français en braille. Florence est contente, elle sait au moins 13 prénoms sur les 64 élèves de l'école !!!



Echange en français avec le directeur

Certains soirs, nous restons après les cours pour discuter avec le directeur. Ceci lui permet de perfectionner son français.



Mora-mora

On nous avait prévenu : ici, c’est le pays du mora-mora, doucement-doucement ! on le constate chaque jour. Exemple concret : la table de Showdown traîne pour se construire ! Les matériaux sont là, la main d’œuvre est là. Ils la veulent cette table ! Pourtant, ça bouge mora-mora !
Vous connaissez le mora-mora de Sylvain ? et ben ici, c’est encore pire ! Et c’est dur pour nous de s’adapter à ce rythme !
La tortue, un symbole du mora-mora



Bienvenue à Aurore !

C’est avec grand plaisir que nous allons rencontrer Aurore la semaine prochaine. Elle nous a découvert grâce à ce blog ; elle est volontaire dans le centre pour aveugles de Fianarantsoa (200 kms au Sud d’Antsirabe). Elle aussi propose du sport aux élèves. Elle arrive mardi ou mercredi et nous repartirons avec elle vendredi direction : le centre pour aveugle EPHATA de Fianarantsoa. Nous sommes très impatients de la rencontrer ! Nous serions de retour à FOFAJA mardi 16 décembre.



Beaucoup de questions

Que de questions des enseignants et des élèves au sujet de notre vie en France ! Tous les jours, les thèmes se suivent : les rituels de la mort, le chômage, le salaire, le prix du riz, le prix d’une poule, le prix du tandem, le prix d’une chèvre, le mariage, la religion, la neige, la politique, etc.
Ils nous disent souvent que l’on a beaucoup de chance d’habiter en France. Les photos qu’on leur montre de notre vie en France et de ce beau pays (COCORICO) les séduisent. Pour eux, venir en France, reste un rêve !



Le service d’intégration scolaire des élèves

Nous avons suivi Rakoto jeudi dernier dans son travail de tous les jours. Celui-ci consisterait à suivre les élèves en intégration qui continuent leurs études au collège, au lycée et à l’université. Ce n’est pas une tâche facile ! De plus, ce service traduit en braille les sujets d’examens des établissements qui n’ont pas la possibilité de le faire.

Tsiory est en classe de cinquième. Elle prend ses cours en braille, à l'aide d'un poinçon et d'une tablette.

Ici, Tsoury est en classe de cinquième. Au premier trimestre de cette années, comme aux trimestres précédent, elle a eu la meilleure moyenne de sa classe. C'est la seule élève aveugle de ce collège. Elle prend ses cours en braille, à l'aide d'un poiçon et d'une tablette.

Echange interculturel franco-malgache ?

Avant notre départ, nous avons fait la rencontre d’une structure iséroise qui aide à l’intégration scolaire des élèves aveugles et mal-voyants. Cette structure serait très intéressée pour échanger avec FOFAJA. Nous en avons parlé aux enseignants et au directeur ; ils sont ravis d’un éventuel échange. Une réunion d’équipe aura lieu mercredi 10 décembre pour préciser les modalités d’échange.


Publié à 18:24, le mercredi 3 décembre 2008 dans 3. Au jour le jour, Antsirabe
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Antsirabe sur GoogleEarth

Pas de photos, pas de vidéos, pas de son, sur le blog pour le moment.

GoogleEarth montre très bien la ville d'Antsirabé. On habite tout près de la N7, en face de la cathédrale. Un peu plus au nord, à côté d'une station de taxi-brousse, il y a un petit anneau d'athlétisme et un grand anneau (l'hippodrome). Les tandems viennent souvent rouler par ici avec des élèves. L'institut se situe sur la colline au Nord-Ouest de la station de taxi.



Publié à 06:28, le lundi 24 novembre 2008 dans 3. Au jour le jour, Antsirabe
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déjà une semaine !

Salut à tous,

 

Merci pour vos commentaires ! ça fait bien plaisir de les lire !!

 

Ici, c’est 16 h. La pluie tombe.

 

On rentre d’une balade cyclotouristique d’une bonne cinquantaine de kilomètres. Deux enseignants de FOFAJA (Jacqueline et Justin) nous ont proposé de visiter une annexe de l’école. Elle propose une formation professionnelle pour 22 élèves, en agriculture, élevage, tissage, etc... Une ancienne élève, Naly, malvoyante, s’est jointe à nous pour ce « voyage » comme ils disent ici.

 


En TTT (Tandem Tout Terrain), Naly roule en toute sécurité, derrière l'air bag de Justin

 

Avant d’atteindre les beaux paysages de campagne, le plus dur fut de subir les camions de la nationale 7. Ils klaxonnent, ne ralentissent pas, et ajustent tout juste leur trajectoire. Plus d’une fois les écarteurs de danger se sont rabattus à cause du ssssOOUFFFLE.

 

 On a pu observer le chantier de construction d’une ferme du président de la République malgache. C’est énorme ! Peut-être 200 ouvriers sur le chantier ? au moins 7 gigantesques bâtiments d’élevage bovin déjà sortis de terre. Quel contraste avec les petites fermes que l’on a vu plus loin…

Par ici, un vendeur ambulant s'est arrêté près de nous. Petite pause gastronomique : ny koba. Justin nous a offert une tranchette de cette spécialité faite de farine, pistache et banane. Goût assez étrange. On va voir ce que ça donne !

[Sylvain dit : on peut aussi parler des mouches sur le koba !?

Florence répond en rigolant nerveusement : ha, y'en avait des mouches ?]

Ce midi, on a mangé près de l’école pro, chez une très bonne amie de Jacqueline, elle-même enseignante à l’école. Au menu une spécialité malgache : du riz rouge, accompagné de bœuf enrobé de feuilles de manioc pilées (qui aiment se faufiler et rester entre les dents !) et cuites et de tomates coupés en petits dés avec des herbes. C’est un régal ! Pendant ce repas, la boisson était du jus de riz réchauffé. Désolé, on se souvient plus des noms. On a terminé le repas avec des bananes et des manques. Les fibres des mangues ont rejoint celles du manioc. Seule Naly avait pensé à sa brosse à dent. Elle a donc pu continuer de sourire cet après-midi.

 

Florence a mangé sa première pêche. Elle croustille encore entre ses dents. Il faut encore attendre un peu pour ces fruits.

 

Cette semaine à FOFAJA, tous les élèves ont pu essayer le tandem. « Ils sont à fond ! » ça leur plait beaucoup. M. Mémé, un éduc’, fait des tours à l’extérieur de l’institut avec certains jeunes après les cours de 15 h à 16 h. Pour être le premier sur le tandem, ils font la queue jusqu’à Marseille (spéciale dédicace à Luc).

 

De 15h à 16h : petit tour habituel en dehors de l'établissement avec Mémé, le responsable des disciplines mobilité et orientation.

Ils sont vraiment choux ces enfants ! On s’y attache déjà. Sans déc’, on leur donne un peu, et eux nous donnent beaucoup !

 

 Un moment d'échange pendant la récréation : ces jeunes nous posent beaucoup de questions à propos de notre vie en France.

Pour la première fois les moustiques ont sévi. Nous avons développé une stratégie d’enfer pour monter une moustiquaire. Le plafond de notre chambre est à plus de trois mètres… il a fallu démonter les tringles de rideaux pour faire un support…

 

On croise souvent Sandrine et Daddou dans la rue… ce sont, plutôt eux qui nous repèrent d’ailleurs. Jeudi soir on était encore chez eux : réparation de leurs VTT, cours du soir pour les filles et bon repas miam miam. On a goûté des patates douces.

 

On devient des visages habituels sur nos trajets. Les jeunes ont maintenant plus tendance à nous saluer qu’à rire de notre véhicule préféré.

 

Une fois de plus, en entrant dans ce cybercafé (proche de notre hôtel), trois jeunes enfants nous ont demandé de l’argent. On résiste à ne pas donner, à ne pas encourager la mendicité. Mais c’est souvent difficile. Surtout quand on sort de l’épicerie, les bras chargés.

 

Sans transition, hier soir nous nous sommes fait un petit resto cabaret-artisanal en amoureux.

 

Programme pour demain : repos le matin, 13 h spectacle d’un match de foot où l’enseignant Justin va jouer défenseur.  17 h : concert de gospel.

 

On fait un max’ de photos et de prises de son avec le magnétophone. Seulement nous n’avons pas la possibilité de vous les montrer tout de suite.

Une interrogation ? une précision ? N’hésitez pas à poser des questions !

 

Merci pour votre lecture.

 @ bientôt !

 

 

 

 



Publié à 18:14, le samedi 22 novembre 2008 dans 3. Au jour le jour, Antsirabe
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De Antsirabe à Betafo en passant par Fofaja

 


  Paysage typique de Madagascar: ses terasses, ses rizières, ses champs labourés et ses briques rouges !

 Dimanche dernier, le tandem nous a conduit à Betafo [betaf] (20 kms à l’ouest d’Antsirabé) où nous avons traversé de très beaux paysages avec rizières, champs, collines de terre rouge, roches volcaniques, Lac Andraikiba, etc.

 

Le dimanche est un jour particulier : c’est un vrai jour de fêtes. Ils parcourent à pieds plusieurs kilomètres sur la route pour rejoindre leur église. Ils se parent de leurs plus beaux vêtements pour cette occasion.

 

Nous avons évité de peu les gouttes d’eau au retour. Le soir, nous avions encore dans notre tête le son des rires des enfants au bord de la route s’esclaffant devant notre passage en tandem !

ourd’hui, à l’institut, nous avons été émus par la spontanéité et la beauté des chants des élèves ; offerts pour nous deux pendant la récréation. Ce matin, on a suivi la classe de CM2 avec Justin, le prof, en sport. Les 12 élèves ont pu découvrir au toucher les tandems. Ensuite, chacun a pu faire plusieurs petits tours de tandem ! Que de sourires sur les trombines de ces enfants qui n’ont jamais fait de [bicicleta] !

 


Florence et Sylvain font découvrir, par le toucher, les deux tandems aux élèves de CM2.

La réunion d’hier après-midi a permis à Sylvain de faire son planning, l’équipe attend beaucoup de nous. Nous avons insisté sur la notion d’échange et le fait qu’on apprendra certainement beaucoup de choses de leurs pratiques. (ça a déjà commencé !). L’équipe est showde (chaude !) pour construire une table de Showdown. Mamy, bricoleur de l’institut, menuisier dans ses temps perdus, commence déjà à réfléchir à la fabrication de la table.

Flo et Sylv’



Mauvaise nouvelle de la journée : je ne retournerai pas à l’école (de puéricultrice) de ci tôt ! seulement sur liste complémentaire. Poinpoinpoinpoin ! déception mais la vie continue !

Désolé Nath, tu ne m’auras pas à côté de toi l’année prochaine ! pourtant, j’aurai été ravie !

 

Flo



Publié à 18:22, le mardi 18 novembre 2008 dans 3. Au jour le jour, Antsirabe
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